<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Eve Ducharme</title>
	<atom:link href="http://www.hypnose-eveducharme.com/?feed=rss2" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.hypnose-eveducharme.com</link>
	<description>Hypnose</description>
	<lastBuildDate>Thu, 16 May 2013 17:36:11 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.0.2</generator>
		<item>
		<title>EMDR et dépression</title>
		<link>http://www.hypnose-eveducharme.com/?p=1662</link>
		<comments>http://www.hypnose-eveducharme.com/?p=1662#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 16 May 2013 17:36:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ducharme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[Thérapies brèves]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.hypnose-eveducharme.com/?p=1662</guid>
		<description><![CDATA[Comment éviter des années de thérapie Article de Dominique Vialard Angoisse, stress, dépression et EMDR Vous avez sans doute entendu parler de l’EMDR. Mais savez-vous ce que cette méthode toute récente peut vous apporter ? Savez-vous qu’en quelques séances elle &#8230; <a href="http://www.hypnose-eveducharme.com/?p=1662">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.hypnose-eveducharme.com/wp-content/uploads/2013/05/59743_490288964362555_1655854461_n.jpg"><img src="http://www.hypnose-eveducharme.com/wp-content/uploads/2013/05/59743_490288964362555_1655854461_n-300x199.jpg" alt="" title="59743_490288964362555_1655854461_n" width="300" height="199" class="alignleft size-medium wp-image-1663" /></a><br />
<strong>Comment éviter des années de thérapie </strong></p>
<p><em>Article de Dominique Vialard</em></p>
<p><strong>Angoisse, stress, dépression et EMDR</strong></p>
<p>Vous avez sans doute entendu parler de l’EMDR. Mais savez-vous ce que cette méthode toute récente peut vous apporter ? Savez-vous qu’en quelques séances elle peut vous changer la vie ?« L’Eye Movement Desensitization &#038; Reprocessing », « désensibilisation et reprogrammation par le mouvement des yeux » est une psychothérapie qui a été popularisée en France par David Servan-Schreiber en 2003 avec son fameux livre « Guérir ».<br />
En deux mots, c’est sans doute la plus belle invention thérapeutique que l’on ait vue depuis Freud et l’avènement des thérapies par la parole. Grâce à elle, des milliers de personnes ont été guéries en quelques séances de séquelles de traumatismes ou de ce que l’on appelle le syndrome post-traumatique, l’une des choses les plus difficiles à soigner en psychiatrie.<br />
Acupuncture, shiatsu, TCC (Thérapie comportementale et cognitive), psychiatrie… des méthodes les plus douces aux plus dures, quand plus rien ne marche, seule l’EMDR peut encore guérir. Je dis bien guérir et non pas masquer le problème sous une camisole chimique (anxiolytiques, antidépresseurs, neuroleptiques…) comme le font les psychiatres dès qu’un problème psychique se présente.</p>
<p><strong>Une psychothérapie validée par les autorités, sauf une…</strong></p>
<p>L’EMDR est si efficace qu’en quelques années elle a été validée et reconnue par l’American Psychiatric Association, par le Département de la Défense et l’association des vétérans américains et depuis l’an dernier par l’OMS. Outre-Atlantique, elle est employée jusque dans les hôpitaux. En France, son utilisation est recommandée par la Haute Autorité de Santé (HAS).<br />
Tout le monde est donc d’accord sur l’intérêt de l’EMDR.<br />
 Sauf ce « machin » – comme aurait dit De Gaulle – dénommé la Miviludes !<br />
Dans son dernier rapport intitulé « Guide Santé et Dérives Sectaires », cette structure soi-disant anti-sectes présente l’EMDR dans la liste des pratiques dangereuses qui « ont en commun de permettre à leurs concepteurs d’obtenir des revenus très confortables ».<br />
Considérée comme suspecte par ces experts d’on ne sait quoi, l’EMDR y est décrite comme une «  méthode thérapeutique censée permettre par les mouvements oculaires la remise en route d’un traitement adaptatif naturel d’informations douloureuses bloquées (par exemple après un choc traumatique), la mobilisation de ressources psychiques et la restauration d’une estime de soi déficiente. ». « Censée »… Ainsi dit, on peut supposer qu’il s’agit d’une thérapie de charlatans et de dangereux gourous.<br />
Passez-moi l’expression mais c’est à se pisser dessus.</p>
<p>Cette discipline qui au premier abord paraît complètement loufoque (on vous agite un bâtonnet sous les yeux et c’est tout) regroupe des centaines de praticiens en France, psychologues cliniciens, psychothérapeutes, psychiatres, psychanalystes (vous trouverez ici une liste des praticiens français).<br />
Le diplôme est délivré par une fédération internationale (EMDR France chez nous, émanation d’EMDR Europe) de façon très stricte. Il existe même une branche spécialisée de cette fédération qui intervient dans les zones de conflits pour soigner les victimes de traumatismes de guerre, par exemple les enfants dans la région des grands lacs en Afrique.</p>
<p><strong>Soyons sérieux : comment ça soigne. Que se passe-t-il pendant une séance d’EMDR ?</strong></p>
<p>Le thérapeute vous fait d’abord parler de façon à rassembler le maximum d’informations sur votre mal-être. Puis au bout d’un moment, il va faire appel à ce que l’on appelle des stimulations bilatérales.<br />
 La technique initiale consistait à stimuler latéralement les yeux, d’où le nom de la méthode, à l’aide d’un bâtonnet ou même d’un simple crayon que le thérapeute faisait osciller de droite à gauche et vice-versa en vous demandant de le suivre du regard. Mais la technique a évolué car on s’est rendu compte que tous les types de stimulation bilatérale donnaient le même résultat : le « taping » (le thérapeute vous tapote les genoux droit et gauche en alternance par exemple) ou les sons (à l’aide d’un casque qui vous envoie un son alternatif d’une oreille à l’autre) sont aussi employés.<br />
Cette simple stimulation bilatérale permet au cerveau de « digérer » l’événement traumatisant et ses différentes composantes. Dès que la séance est terminée, et voilà le plus extraordinaire avec cette méthode, vous pouvez repenser à l’événement sur lequel vous avez travaillé sans que des émotions négatives n’apparaissent ou sans pleurer. Vous êtes émotionnellement guéri(e) et durablement.<br />
Les images parlant mieux que les mots, je vous recommande vivement de visionner ce documentaire sur le sujet (ici). Vous verrez comment se déroule une séance et vous verrez comment une jeune femme victime de la guerre de 2006 au Liban, terriblement traumatisée, s’est métamorphosée en quelques séances.</p>
<p><strong>Une psychologue l’a inventée par hasard </strong></p>
<p>L’EMDR est un outil de traitement des traumatismes qui a été créé à la fin des années 80 par une psychologue américaine, Francine Shapiro, du célèbre institut californien de Palo Alto.<br />
Cette femme avait à l’époque beaucoup de problèmes psychologiques. Physiquement, cela l’affectait au point que ses yeux se mettaient à bouger horizontalement de manière incontrôlée.<br />
A force, elle avait remarqué qu’à chaque fois que cela se produisait, ses angoisses s’atténuaient dans les minutes qui suivaient. Naturellement intriguée, elle a consulté ses copines psychologues qui n’y ont rien compris non plus. Toutefois, en essayant de reproduire ce phénomène avec elles, en leur demandant de faire bouger rapidement leurs yeux latéralement en pensant à un problème particulier, Francine Shapiro s’est aperçue que cela leur faisait le même effet.</p>
<p>Du coup, cette psychologue a commencé à faire des recherches sur ce drôle de phénomène et elle a fini par en faire un protocole de soins en intégrant des éléments de la TCC, de la PNL (Programmation neurolinguistique) et d’autres approches dont elle s’est inspirée.<br />
Premiers succès sur les vétérans du Vietnam et sur des femmes violées<br />
Les premières personnes avec lesquelles Francine Shapiro a utilisé sa méthode sont surtout des vétérans du Vietnam mais aussi des femmes qui avaient subi des violences ou des agressions sexuelles. Le succès a été immédiat, à tel point que l’EMDR a rapidement intéressé les scientifiques. Il y a maintenant des centaines d’études cliniques publiées sur le sujet.<br />
Ces études se sont principalement focalisées sur le traitement des traumatismes, un domaine où il n’existait quasiment rien, et elles concluent plus ou moins toutes à l’efficacité de la méthode. On observe presque toujours une importante diminution des symptômes et cela sur une courte durée, ce qui en fait une méthode spectaculaire. Il suffit de quelques séances pour traiter un violent traumatisme et soulager définitivement les patients.<br />
Le taux de réussite de l’EMDR est au minimum de 70%. Dans le documentaire que je vous ai indiqué, David Servan Schreiber cite une étude démontrant un taux de réussite de 80% après 3 séances seulement. 80%, c’est le taux d’efficacité des antibiotiques dans la pneumonie. Pour une psychothérapie, avouons que c’est impressionnant.<br />
Merci David !<br />
En France, cette méthode a débarqué de façon très confidentielle au milieu des années 90. Quelques spécialistes ont commencé à proposer de petites formations mais personne n’en parlait et les psychiatres ne voyaient pas ça d’un bon œil, loin de là.<br />
La psychothérapeute Christiane Girelli, à Toulouse, fut l’une des premières en France à pratiquer cette thérapie, peu avant les années 2000. Elle a vite eu l’occasion d’éprouver l’efficacité de la méthode puisqu’elle a pris en charge des victimes de l’explosion de l’usine AZF fin 2001. Aujourd’hui encore, elle reçoit des personnes souffrant de troubles remontant à cet accident.<br />
 Mais c’est le livre de David Servan-Schreiber qui a provoqué chez nous l’explosion de l’EMDR. Beaucoup s’y sont mis, et beaucoup de charlatans aussi à l’époque, ce sur quoi la Miviludes est visiblement restée coincée. Pourtant, la discipline est aujourd’hui bien encadrée. Il suffit de bien s’informer pour éviter les brebis galeuses qui peuvent encore traîner.<br />
Pourquoi les psychiatres et les psychanalystes n’aiment pas l’EMDR…<br />
L’EMDR n’a pas la cote dans le monde de la psychiatrie même si quelques spécialistes commencent à se former à cette approche ou à envoyer leurs patients vers des spécialistes. Mais peu pratiquent.<br />
En réalité, ce qui bloque encore chez les psychiatres, c’est qu’une séance d’EMDR demande au moins une heure or ils n’y trouvent pas leur compte vu que dans le même temps, il peuvent faire passer 3 ou 4 patients. Vu le tarif horaire de la psychiatrie, évidemment, cela n’est pas rentable.</p>
<p>Ce qui dérange au plus haut point les psychanalystes, aussi, c’est que cette méthode fait en 3 ou 4 séances d’une heure ce que dix ans d’analyse ne parviennent pas toujours à faire.<br />
Comme la psychanalyse est une thérapie basée sur la parole, ses effets ne se manifestent que dans le cortex, notre cerveau analytique, le plus évolué, celui dont nous nous servons tous les jours pour penser. On retrace son histoire, on raconte, on radote… Or on sait aujourd’hui que tout ce qui est traumatisme ne se situe pas dans le cortex mais dans le cerveau limbique, primitif, là où se forment et résident les émotions.<br />
 Notre cerveau primitif : le cœur de nos émotions<br />
Le cerveau limbique ou reptilien est celui qui contrôle nos comportements les plus primaires : c’est de lui que partent des émotions comme la peur, l’agressivité ou le plaisir, c’est en lui que se forme la mémoire.<br />
Ce système limbique se compose principalement de l’hippocampe, de l’amygdale et de l’hypothalamus. Tous les blocages émotionnels qui se sont créés au moment du traumatisme se situent à ce niveau.<br />
Et tant que l’on n’établit pas de connexion entre cerveau limbique et cortex, le problème reste intact. Un thérapeute de l’EMDR m’a ainsi raconté qu’il voyait souvent arriver des personnes souffrant de troubles psychologiques qui leur disaient : « Cela fait 5 ans que je vois un psychanalyste. J’ai tout compris à mon problème, je peux vous en parler pendant des heures, mais rien n’a changé ! ».<br />
Pire : souvent, à force de parler de ses problèmes et de répéter et répéter, cela ne fait que renforcer ceux-ci. On s’obnubile, on finit par avoir des pensées obsessionnelles et par ressasser. Et cela ne fait qu’entretenir l’anxiété et l’angoisse liées aux problèmes en question.<br />
Nous ne pouvons pas comprendre rationnellement nos traumatismes<br />
Lorsqu’il y a traumatisme, les différents éléments de ce traumatisme sont stockés à différents endroits du cerveau mais pas dans le cortex, d’où l’impossibilité de comprendre (qui signifie étymologiquement « saisir par l’intelligence »). Vous avez une image, une odeur, une cognition c’est-à-dire des pensées du type « Je suis nul(le) » ou « Je ne suis pas à la hauteur », des sensations physiques, etc. Il n’y a pas de liens entre ces différentes zones de stockage des éléments du traumatisme dans le cerveau. Ce qui fait qu’ils persistent.<br />
A chaque fois qu’une personne va par exemple sentir une odeur qui lui rappelle l’événement traumatisant, elle va déclencher une crise d’angoisse et sans forcément faire le lien avec celui-ci. Et comme le cerveau fonctionne par associations, il s’ensuit des chaînes de réaction psychosomatiques.<br />
Autre exemple : une personne qui a été séquestrée va avoir du mal dans les situations où elle se sentira coincée, à l’étroit, jusqu’à parfois ne plus pouvoir sortir de chez elle de peur de la foule, etc. Tout s’enchaîne ainsi tant que le cerveau n’a pas trouvé la manière d’évacuer ce stress post-traumatique.</p>
<p><strong>L’EMDR fait ce que votre cerveau devrait faire lorsque vous rêvez </strong></p>
<p>Au quotidien, nous rencontrons tous de petites difficultés, des contrariétés, des situations déplaisantes. Les études sur le sommeil ont maintenant prouvé que ces événements sont « digérés » par le cerveau pendant que nous dormons.<br />
Tout se passe pendant la phase de sommeil paradoxal, soit au dernier stade du cycle du sommeil, dans la phase où nous rêvons. Cette phase, curieusement – et vous allez tout de suite comprendre le lien avec l’EMDR – se traduit entre autres par ce que les chercheurs appellent le REM, Rapid Eye Movement : vos yeux bougent dans tous les sens.<br />
Le sommeil paradoxal jouerait un rôle fondamental dans le transfert des éléments accumulés dans la journée dans le cerveau limbique vers le néocortex, nous permettant ainsi de digérer nos émotions en nettoyant notre cerveau limbique.<br />
Lorsque vous rêvez, vous ne faites que nettoyer votre cerveau des stress de la journée et pendant ce temps, vos yeux bougent latéralement. Pour l’instant, on ne comprend pas en quoi ce mouvement peut permettre de favoriser ces connexions neuronales ou comment il y est lié mais ce dont on est sûr, c’est que le phénomène est extraordinairement efficace.<br />
C’est le même processus qui s’opère dans l’EMDR : une reconstruction de la mémoire profonde du même ordre que celle qui se produit dans le sommeil paradoxal.<br />
Si votre cerveau a du mal à faire ce travail la nuit, si vous êtes angoissé, déprimé et sous médication (hypnotiques, neuroleptiques, etc.), ce qui entraîne un mauvais sommeil paradoxal, des symptômes intrusifs vont apparaître : vous ferez de mauvais rêves à répétition, des cauchemars, avec en prime des « flashbacks » dans la journée, exactement ce que l’on observe chez les personnes qui ont vécu un fort traumatisme. Chez les traumatisés s’ajoutent dans la journée des symptômes dits d’évitement : on fait (inconsciemment) tout pour éviter ce qui pourrait nous rappeler ce qui s’est passé.<br />
Une psychothérapie aussi valable pour le mal-être et la dépression<br />
Rien ne vaut donc l’EMDR pour traiter les grands traumatismes : accidents de voiture, victimes de faits de guerre, de viol, d’agression, mort brutale d’un proche, etc. Mais la méthode, forte de ses 30 ans d’expérience, va plus loin aujourd’hui : on s’en sert aussi pour les petits traumatismes, des traumatismes de la vie moderne certes minimes mais qui, en s’additionnant, finissent par provoquer des dépressions ou des états anxieux sévères. Les thérapeutes parlent aussi dans ce cas de « syndrome post-traumatique ».<br />
Outre le syndrome post-traumatique, il existe aussi le « stress post-traumatique » qui se traduit par des problèmes d’addiction, de dépression, de phobie. Pour ces cas, le praticien tente toujours de remonter aux traumatismes précédents et il s’avère que 8 sur 10 selon les thérapeutes que j’ai interrogés, il y a effectivement des traumatismes à l’origine de ces problèmes. On appelle cela un « ESPT complexe ».<br />
L’EMDR sait aussi remonter aux sources de notre mal-être dans l’enfance. Ces petits traumatismes commencent dans l’enfance, dans cette période de la vie où notre cerveau est encore très malléable et où nous n’avons pas le recul nécessaire pour comprendre ce qui nous arrive. Ce peut être de simples paroles : « T’es nul ! », « Tu n’arriveras à rien », « Tu es feignant » ou ceci ou cela. Tous ces micro-événements de l’enfance s’ancrent en nous, au plus profond de notre cerveau limbique et contribuent à la construction du futur adulte.<br />
Cela se traduira plus tard par un manque de confiance en soi, une mauvaise image de soi, une fragilité émotionnelle, un complexe ou n’importe quel autre travers psychologique.<br />
C’est comme un programme informatique qui tourne dans votre tête et influence votre vision du monde et toutes vos actions. Cela peut déjà en soi devenir problématique mais si en plus des événements tels que licenciement, divorce, perte d’un proche ou harcèlement au travail vous tombent dessus adulte, il en résulte un syndrome post-traumatique.<br />
Ce qui ne devrait être que souvenir reste bien dans le présent, comme une grande cicatrice émotionnelle dans votre cerveau. Cela entraîne des symptômes proches de ceux de la dépression et qui se manifestent d’ailleurs comme une dépression. Dans certains cas, les symptômes sont dits « bruyants » : délires, hallucinations… Il ne s’agit pas là d’une maladie mentale mais bien de l’expression d’un traumatisme.<br />
Dans ce cas aussi, le travail du thérapeute en EMDR sera donc de « reprogrammer » votre cerveau et d’évacuer les mauvaises émotions en utilisant les mêmes techniques que pour les grands traumatismes.<br />
Combien ça dure et combien ça coûte ?<br />
Pour un traumatisme grave, récent et unique, cette thérapie nécessite entre 5 et 10 séances.<br />
Pour le syndrome post-traumatique issu d’évènements répétés jour après jour, les prises en charge sont plus longues car il est nécessaire de remonter à tous les micro-traumatismes impliqués, ce dont les victimes ne se souviennent pas forcément ou n’ont pas conscience, à la différence d’un événement violent. Parfois cela peut demander jusqu’à 25 séances. L’un de mes proches a cependant guéri d’une très longue dépression en 5 séances.<br />
Si, après toutes ces séances, l’EMDR ne donne pas de résultat, c’est tout simplement que le problème psychologique n’est pas de nature traumatique mais qu’il relève d’une maladie psychiatrique sérieuse, d’une psychose qui doit être prise en charge autrement.<br />
Quant au coût d’une séance, méfiez-vous ! Un thérapeute raisonnable vous demandera dans les 60 à 80 euros pour une heure. Mais les tarifs peuvent dépasser les 120 euros et le cas n’est pas rare dans les grandes villes. Même si certaines mutuelles prennent partiellement en charge cette psychothérapie, cela fait cher.<br />
Choisissez donc bien votre thérapeute en gardant à l’esprit que les plus chers ne sont pas forcément les meilleurs. Vous trouverez toutes les informations nécessaires pour faire le choix du thérapeute qui vous convient ici.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.hypnose-eveducharme.com/?feed=rss2&amp;p=1662</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Amour et hormones</title>
		<link>http://www.hypnose-eveducharme.com/?p=1656</link>
		<comments>http://www.hypnose-eveducharme.com/?p=1656#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 10 May 2013 17:35:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ducharme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[amour]]></category>
		<category><![CDATA[h]]></category>
		<category><![CDATA[hormypnoseones]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.hypnose-eveducharme.com/?p=1656</guid>
		<description><![CDATA[L’amour, une affaire d’hormones Ia chimie des sentiments Bernard Sablonnière (Auteur) «L&#8217;amour est l&#8217;étoffe de la nature que l&#8217;imagination a brodée. [...] Comme les hommes ont reçu le don de perfectionner tout ce que la nature leur accorde, ils ont &#8230; <a href="http://www.hypnose-eveducharme.com/?p=1656">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.hypnose-eveducharme.com/wp-content/uploads/2013/05/amour.jpg"><img src="http://www.hypnose-eveducharme.com/wp-content/uploads/2013/05/amour.jpg" alt="" title="amour" width="275" height="183" class="alignleft size-full wp-image-1659" /></a><strong>L’amour, une affaire d’hormones</strong></p>
<p><strong><br />
Ia chimie des sentiments</strong><br />
<em>Bernard Sablonnière (Auteur)</em></p>
<p><em>«L&#8217;amour est l&#8217;étoffe de la nature que l&#8217;imagination a brodée. [...] Comme les hommes ont reçu le don de perfectionner tout ce que la nature leur accorde, ils ont perfectionné l&#8217;amour.</p>
<p> [...] Tous les autres sentiments entrent ensuite dans celui de l&#8217;amour, comme des métaux qui s&#8217;amalgament avec l&#8217;or : l&#8217;amitié, l&#8217;estime, viennent au secours ; les talents du corps et de l&#8217;esprit sont encore de nouvelles chaînes.»<br />
Voltaire, Dictionnaire philosophique, 1764.</em></p>
<p>Durant des millénaires, la pensée et les sentiments ont été considérés comme indépendants du fonctionnement du corps. Les progrès des sciences empiriques, basées sur l&#8217;expérimentation, ont fini par briser ce fameux tabou du dualisme entre l&#8217;âme et le corps. Dans la seconde moitié du XIXe siècle, William James, l&#8217;un des pères fondateurs de la psychologie moderne, démontre l&#8217;intégrité indissociable des émotions et de leurs manifestations corporelles. Quelque soixante ans plus tard, James Papez, neuroanatomiste, va plus loin : il propose que les sentiments et les émotions soient matérialisés dans des circuits du cerveau. Par la suite, d&#8217;autres circuits impliqués dans la peur et l&#8217;anxiété seront dévoilés. Puis, à partir des années 1980, les scientifiques ont les moyens d&#8217;appréhender la neurobiologie des sentiments et de comprendre les mécanismes de l&#8217;attachement, de l&#8217;affection, et de l&#8217;amour humain. Cependant l&#8217;amour n&#8217;est pas un phénomène isolé que l&#8217;on peut étudier simplement.</p>
<p><strong> Comment le cerveau peut-il percevoir des sentiments ?</strong></p>
<p> Les sentiments humains sont liés au fonctionnement particulier de régions spécialisées du cerveau. Le sentiment d&#8217;«amour» regroupe différents comportements, attitudes et états émotionnels variés dont chacun peut être étudié séparément. Ce sont des observations obtenues à partir du comportement des animaux, notamment des campagnols, qui ont fourni des éléments d&#8217;étude sur le comportement humain lié à la formation des couples, à la reproduction et à l&#8217;attachement mère-enfant. Par la suite, et tout récemment, des travaux menés sur la chimie du cerveau mais aussi sur l&#8217;activation des régions cérébrales visualisées par imagerie ont révélé nombre de mécanismes intriqués et associés à l&#8217;expérience unique de l&#8217;amour.<br />
 Les sentiments appartiennent au registre de ce que nous ressentons en rapport avec notre perception des autres. Ils dépendent donc d&#8217;une expression corporelle globale qui met en jeu, non seulement le cerveau, mais aussi le reste de notre corps qui réagit selon l&#8217;intensité, la couleur, la positivité ou la négativité de ce que l&#8217;on ressent. </p>
<p><strong>Présentation de l&#8217;éditeur</strong></p>
<p>Aujourd’hui, les sentiments et l’amour attisent la curiosité des neurobiologistes qui tentent d’élucider leurs mécanismes. L’amour est un processus dynamique qui superpose l’effet de différentes régions du cerveau sur notre comportement amoureux. L’attirance, la séduction, l’attachement, la passion et parfois la dépendance ont donc une cause biologique.<br />
Les neurotransmetteurs et les hormones, acteurs de communications invisibles dans le cerveau, commandent nos actes et nos pulsions amoureuses.<br />
Si notre esprit et nos sentiments obéissent aux messages envoyés par le cerveau, notre corps est aussi le reflet de nos émotions. L’imagerie médicale nous révèle les secrets de l’activation du cerveau révélant les mystères du baiser et de l’orgasme. Pourquoi la séduction perturbe-t-elle notre fonctionnement corporel ? Comment l’une des premières sensations ressenties à l’âge du nouveau-né : l’attirance maternelle dirigera ensuite notre désir sexuel à l’âge adulte ? Comment sont fabriqués nos sentiments ? Qu’est-ce qui nous attire chez l’autre ?<br />
Ce livre fournit quelques réponses scientifiques à ces questions universelles et tente de démêler ce qui relève du psychique et du biologique dans les histoires d’amour.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.hypnose-eveducharme.com/?feed=rss2&amp;p=1656</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Comment la dépression est devenue une épidémie</title>
		<link>http://www.hypnose-eveducharme.com/?p=1649</link>
		<comments>http://www.hypnose-eveducharme.com/?p=1649#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 06 May 2013 18:00:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ducharme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.hypnose-eveducharme.com/?p=1649</guid>
		<description><![CDATA[&#171;&#160;Comment la dépression est devenue une épidémie&#160;&#187; Dépression, antidépresseur, Philippe Pignarre, Comment la dépression est devenue une épidémie&#160;&#187; Philippe Pignarre (La Découverte &#8211; Poche &#8211; mai 2012). Depuis les années 1970, le nombre de personnes souffrant de dépression en France &#8230; <a href="http://www.hypnose-eveducharme.com/?p=1649">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.hypnose-eveducharme.com/wp-content/uploads/2013/05/374425_410706592336365_2112899986_n.jpg"><img src="http://www.hypnose-eveducharme.com/wp-content/uploads/2013/05/374425_410706592336365_2112899986_n-300x199.jpg" alt="" title="374425_410706592336365_2112899986_n" width="300" height="199" class="alignleft size-medium wp-image-1651" /></a><strong>&laquo;&nbsp;Comment la dépression est devenue une épidémie&nbsp;&raquo;</strong></p>
<p>Dépression, antidépresseur, Philippe Pignarre, Comment la dépression est devenue une épidémie&nbsp;&raquo;<br />
<em>Philippe Pignarre</em><br />
 (La Découverte &#8211; Poche &#8211; mai 2012).</p>
<p><strong>Depuis les années 1970, le nombre de personnes souffrant de dépression en France a explosé. </strong><br />
<strong>Un mal moderne ? </strong><br />
Plutôt une affaire de diagnostics et d&#8217;émergence de nouveaux &laquo;&nbsp;médicaments&nbsp;&raquo;, explique Philippe Pignarre, auteur de &laquo;&nbsp;Comment la dépression est devenue une épidémie&nbsp;&raquo; (La Découverte &#8211; mai 2012).<br />
S’il apparaît justifié de parler aujourd’hui d’&nbsp;&raquo;épidémie de dépression&nbsp;&raquo;, il faut immédiatement répondre à la question : mais, avant, il n’y avait pas de dépressions ?<br />
On pourrait résumer ainsi la réponse apportée dans ce livre : avant, il y avait un chaos de troubles divers, d’états d’âmes différenciés que l’on n’avait aucune raison de ranger dans une catégorie unique : on parlait de neurasthénie, d’acédie, de mélancolie, de spleen, de langueur, etc.<br />
Alors &#8211; question suivante &#8211; est-on devenu, d’un seul coup, plus clairvoyant ?<br />
 La science s’est-elle imposée là où la poésie triomphait ?<br />
 La lumière a-t-elle succédé à l’obscurité ?<br />
C’est une explication peu convaincante même si elle est fréquente.<br />
Pourquoi serions-nous devenus plus intelligents en quelques années ?</p>
<p><strong>L&#8217;arrivée des antidépresseurs</strong></p>
<p>Il s’est passé, en fait, quelque chose de très simple et dont les effets continuent jusqu’à aujourd’hui : on a inventé, à partir du milieu des années 1960, une nouvelle classe de médicaments, des sortes d’&nbsp;&raquo;énergisants psychiques&nbsp;&raquo;, auxquels on a donné le nom d’antidépresseurs (c’était un peu par hasard car on cherchait un nouveau médicament pour calmer les patients souffrant de schizophrénie ou, encore un traitement de la tuberculose).<br />
C’est avec cette invention que les choses changent : toutes les personnes susceptibles d’aller mieux (de retrouver un état antérieur de bien-être) en prenant un tel énergisant psychique ont été étiquetées dépressives. Les plaintes jusque-là dispersées ont été unifiées sous un seul nom au bénéfice de la médecine (et de l’industrie pharmaceutique).</p>
<p>Et à chaque fois que l’industrie pharmaceutique a mis sur le marché une nouvelle famille d’énergisants d’un usage plus facile, avec moins d’effets secondaires (que les médecins généralistes et pas seulement les psychiatres pouvaient prescrire plus facilement), les diagnostics de dépression ont connu un bond en avant.</p>
<p><strong>L&#8217;antidépresseur, une prescription facile</strong></p>
<p>Le gros changement provoqué par l’arrivée des antidépresseurs a donc d’abord eu lieu chez les médecins : ils ont commencé à regarder et écouter leurs patients autrement. Ils ont très vite appris à diagnostiquer la dépression sans tenir compte du contenu de la plainte du patient (une demi-journée de formations est suffisante selon l’Organisation mondiale de la santé qui a beaucoup milité, grâce aux subsides des industriels, pour que chaque pays adopte le modèle occidental même si c’est parfois comme en Chine, par exemple). &laquo;&nbsp;Parle toujours… j’observe des signes, des comportements, visibles derrière ce que tu dis.&nbsp;&raquo;</p>
<p>La dépression devient le &laquo;&nbsp;plus petit dénominateur commun&nbsp;&raquo; de toute une série de gens qui viennent consulter un médecin ou un psychologue. Pas besoin d’aller très loin dans l’écoute du patient, le mieux est d’essayer un antidépresseur dont le succès viendra conforter le diagnostic. Car la spécificité d’un médicament psychotrope est de marcher indépendamment du contenu de la plainte.</p>
<p><strong>Ensuite, une série de nouveaux pas sont vite franchis :</strong></p>
<p>1. Le contenu de la plainte n’a finalement pas d’importance ;<br />
2. donc, elle est seulement traitée comme un prétexte ou une justification que le patient invente pour expliquer son état ;<br />
3. donc, la dépression n’a pas de cause extérieure ;<br />
4. donc, elle est à l’intérieur du psychisme ou, mieux encore, dans les mécanismes cérébraux, neuronaux (avec, peut-être, une prédisposition génétique) ;<br />
5. donc, il ne faut surtout pas prendre en compte les raisons que le patient donne à son état.</p>
<p><strong>Résultat </strong>: vous entrez dans le cabinet du médecin en croyant être victime d’une &laquo;&nbsp;vie de merde&nbsp;&raquo; et ne plus arriver à l’assumer ? Illusion ! Votre sérotonine est seulement déréglée ! Comme le diabète est un manque d’insuline, la plainte dépressive est un surcroît de sérotonine…<br />
Et quand le système entre en crise&#8230;<br />
Voilà un système qui ne peut que s’emballer. Tout ce qui peut justifier la prescription d’un énergisant psychique est une dépression. C’est devenu un trouble banal. Plus les nouveaux antidépresseurs seront &laquo;&nbsp;légers&nbsp;&raquo; et donc anodins, et plus il y aura de personnes auxquelles on pourra les prescrire.<br />
Évidemment, il arrive que le système entre en crise. C’est à chaque fois que la réalité d’une cause extérieure ne peut plus être niée : ainsi, quand le harcèlement moral (conjugal ou dans l’entreprise) s’est imposé comme une réalité, les prescripteurs et les biologistes n’ont pas su quoi en faire. De même, quand la violence conjugale et le viol ont cessé d’être relativisés (et il a fallu de fortes mobilisations sociales), l’explication par &laquo;&nbsp;la dépression due à l’excès de sérotonine&nbsp;&raquo; a paru un peu courte… Mais la biologie qui s’est imposée est faite justement pour ignorer ces problèmes.</p>
<p>Depuis les années 1970, le nombre de personnes souffrant de dépression a explosé : une véritable épidémie. Comment expliquer un tel phénomène ? La réponse de Philippe Pignarre en surprendra plus d&#8217;un : l&#8217;arrivée sur le marché de nouvelles familles d&#8217;antidépresseurs s&#8217;accompagne toujours d&#8217;une flambée des diagnostics. Les psychiatres, se détournant de la psychanalyse, ont opté pour la psychiatrie biologique : l&#8217;origine de la dépression serait à chercher dans les neurones.<br />
Cette hypothèse a mobilisé d&#8217;énormes moyens financiers, alors qu&#8217;aucun test biologique ne permet de diagnostiquer la dépression. Les industriels testent au hasard les substances et élargissent les définitions des différentes formes de dépression (toujours plus nombreuses) chaque fois qu&#8217;ils trouvent un médicament « efficace ». Chacun se voit offrir la possibilité de traduire son mal-être en termes de « dépression » : la cause déclenchante &#8211; deuil, problèmes familiaux, harcèlement moral&#8230;- serait secondaire. Aussi est-il devenu inutile de s&#8217;intéresser à l&#8217;histoire personnelle du patient. Les antidépresseurs sont là pour redonner l&#8217;énergie qui manque&#8230;<br />
L&#8217;auteur, qui a travaillé dans l&#8217;industrie pharmaceutique, montre qu&#8217;il ne faut surtout pas prendre pour argent comptant le discours officiel sur les médicaments.<br />
Ce livre, devenu classique depuis sa parution en 2001, est complétée ici par deux articles sur le débat entre partisans de la psychiatrie biologique et psychanalystes.</p>
<p>réf.: http://www.extranet-des-psys.com</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.hypnose-eveducharme.com/?feed=rss2&amp;p=1649</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Pervers narcissique</title>
		<link>http://www.hypnose-eveducharme.com/?p=1646</link>
		<comments>http://www.hypnose-eveducharme.com/?p=1646#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 05 May 2013 17:53:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ducharme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.hypnose-eveducharme.com/?p=1646</guid>
		<description><![CDATA[Un témoignage à propos de la perversité morale Suivi d’un « Précis sur la perversité » Ecrit avec un immense talent par Clotilde Bernos, écrivain et illustratrice L&#8217;emprise &#8211; la perversion du lien&#8230; Chaque femme, chaque homme qui a vécu &#8230; <a href="http://www.hypnose-eveducharme.com/?p=1646">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Un témoignage à propos de la perversité morale</strong></p>
<p>Suivi d’un « Précis sur la perversité »</p>
<p><em>Ecrit avec un immense talent par Clotilde Bernos, écrivain et illustratrice</em></p>
<p>L&#8217;emprise &#8211; la perversion du lien&#8230;</p>
<p>Chaque femme, chaque homme qui a vécu l&#8217;emprise perverse cherche désespérément les mots pour<br />
traduire l&#8217;horreur et la panique vécue.<br />
Un immense merci à Clotilde BERNOS qui, écrivain de talent, a posé pour nous ces mots qui<br />
nous échappent !</p>
<p>Clotilde BERNOS nous dit:</p>
<p>Cette histoire est réelle.<br />
J’ai tenté de la raconter au plus vrai, au plus juste.<br />
Juliette B., c’est moi.<br />
J’ai changé les noms et prénoms des autres personnages.<br />
Mon objectif n’est pas de dénoncer les acteurs d’une histoire personnelle, mais à titre d’exemple, de dénoncer un processus universel. Et inviter ainsi à le repérer, s’en préserver ou alerter.<br />
Parce qu’il est très destructeur pour celles, ceux qui en sont la proie, et insidieusement mortel.</p>
<p>La perversité morale est une maladie psychique mal connue et prospère.<br />
Je raconte là mon histoire, soient quatre ans de vie auprès d’un homme pervers dont je n’ai su déceler la destructivité que très tard. Heureusement, pas trop tard.<br />
Cette histoire vraie et personnelle, même si elle est très romanesque, n’a d’intérêt que parce qu’elle est universelle. J’ai appris, en parlant de ce sujet ces dernières années que la perversité sévit partout, beaucoup et depuis toujours.<br />
Il faut savoir que le pervers ou la perverse sont des malades psychotiques qui pour ne plus rien ressentir, en particulier la souffrance, ont verrouillé l’accès de ce qui relie l’homme à l’humain : la pensée et le sentiment. Ce sont donc des carapaces d’hommes ou de femmes, vides de tout ce qui nous anime et donne un sens à notre vie.<br />
Leur mécanique tactique implacable, liée à une totale « déshumanité » en fait des monstres masqués, programmés pour se nourrir de l’autre, leur proie, puis la détruire invisiblement et dans la jouissance. Ce sont des prestidigitateurs de mort.<br />
Telle la mante religieuse, qui laisse la carapace du mâle après l’avoir vidé de sa substance.<br />
Tel le coucou, « roitelet » des pervers, dont la subtile destructivité rejoint l’infini.<br />
Sous la couverture humaine ou animale, ils ou elles agissent pour faire face au vide, à cette impossibilité irréversible de vivre et de ressentir.<br />
Ce sont des individus malades, pathétiques, mais effroyables, dont il faut se préserver ; donc être capables de les repérer avant même qu’ils nous enferment dans leur filet, sans que nous puissions nous en apercevoir et réagir. Ce sont des malins insensibles, quand nous sommes humains, bêtement sentimentaux. Ils nous dépassent à nous manipuler subtilement et nous détruire, mais nous avons l’avantage d’être bien vivants, quand eux sont des morts qui miment la vie.<br />
C’est notre vitalité, notre sensibilité, notre idéologie qu’ils nous envient et qu’ils tentent de détruire pour s’en nourrir.</p>
<p>Il me semble important pour chacun d’être informé, donc vigilant face à un processus si répandu et destructeur, qu’il entraîne beaucoup à mourir par suicide, folie, dépression, drogue, alcool, dans cette perte d’identité et de repères qu’implique tout agissement pervers.<br />
Beaucoup d’enfants en sont les victimes si malléables, beaucoup de grands aussi.<br />
J’ai donc ajouté à cette histoire, qui ne vaut que pour exemple, un petit précis, pour aider chacun à déceler la perversité, alerter s’il s’agit de « nos autres » ou se sauver à toutes jambes s’il s’agit de soi.<br />
Il me semble urgent de mettre enfin, au grand jour, un processus destructeur si répandu.<br />
Et de ne plus faire silence.</p>
<p>Clotilde BERNOS</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.hypnose-eveducharme.com/?feed=rss2&amp;p=1646</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Témoignage travail par skype</title>
		<link>http://www.hypnose-eveducharme.com/?p=1640</link>
		<comments>http://www.hypnose-eveducharme.com/?p=1640#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 29 Apr 2013 14:01:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ducharme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Témoignages]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.hypnose-eveducharme.com/?p=1640</guid>
		<description><![CDATA[Sophie 33ans USA “Partez a la découverte de vous-même et préparez vous a l’épanouissement total! Travailler avec Eve sur la compréhension et l’élimination des freins inconscients et conscients qui m’empêchaient d’avancer autant que je le voulais m’a énormément apporte. Non &#8230; <a href="http://www.hypnose-eveducharme.com/?p=1640">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Sophie 33ans USA </em></p>
<p>“Partez a la découverte de vous-même et préparez vous a l’épanouissement total!<br />
 Travailler avec Eve sur la compréhension et l’élimination des freins inconscients et conscients qui m’empêchaient d’avancer autant que je le voulais m’a énormément apporte. Non seulement elle a su me faire réaliser qui je suis profondément, ce qui m’épanoui, comment je fonctionne et raisonne, mais elle m’a aussi permis de découvrir des nouveaux champs de liberté insoupçonnés!<br />
 Chaque nouvelle séance était une opportunité pour avancer, être surprise et enchantée… Les résultats sont immédiats! Mes relations avec mon entourage se sont complétement apaises. Eve est très a l’écoute et elle propose des solutions concrètes et efficaces qui changent la vie!”</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.hypnose-eveducharme.com/?feed=rss2&amp;p=1640</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Dépression masquée et hypnose</title>
		<link>http://www.hypnose-eveducharme.com/?p=1631</link>
		<comments>http://www.hypnose-eveducharme.com/?p=1631#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 21 Apr 2013 15:44:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ducharme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.hypnose-eveducharme.com/?p=1631</guid>
		<description><![CDATA[LES SYMPTOMES SOMATIQUES DE LA DEPRESSION MASQUEE Le terme dépression masquée, apparu en 1969 (WALCHER, 1969, die &#171;&#160;Lavierte Depression&#160;&#187;), mais dont le concept peut être retrouvé dès la fin du 19ème siècle, et qui a été repris par l&#8217;école psychosomatique &#8230; <a href="http://www.hypnose-eveducharme.com/?p=1631">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.hypnose-eveducharme.com/wp-content/uploads/2013/04/561083_10151232652858185_1057492008_n.jpg"><img src="http://www.hypnose-eveducharme.com/wp-content/uploads/2013/04/561083_10151232652858185_1057492008_n-300x300.jpg" alt="" title="561083_10151232652858185_1057492008_n" width="300" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-1633" /></a><strong>LES SYMPTOMES SOMATIQUES DE LA DEPRESSION MASQUEE </strong></p>
<p>Le terme dépression masquée, apparu en 1969 (WALCHER, 1969, die &laquo;&nbsp;Lavierte Depression&nbsp;&raquo;), mais dont le concept peut être retrouvé dès la fin du 19ème siècle, et qui a été repris par l&#8217;école psychosomatique française sous le terme &laquo;&nbsp;dépression essentielle&nbsp;&raquo;, correspond à peu près à ce que les anciens psychiatres appelaient &laquo;&nbsp;dépression sine depressione&nbsp;&raquo;, c&#8217;est à dire un état où le processus dépressif et ses deux symptômes fondamentaux, à savoir la tristesse vitale et le ralentissement psychomoteur, sont masqués, dissimulés par une symptomatologie somatique.<br />
Notre écoute de patients qui ont engagé une psychothérapie nous a permis de préciser les mécanismes psychiques de ce type de dépression,, c’est-à-dire qui a été vécue dans les premiers mois de la vie. Cette dépression précoce s&#8217;exprimera plus tard dans la vie d&#8217;une personne majoritairement par des symptômes « physiques » et non pas psychiques, en particulier car elle renvoie à une époque où le développement du schéma corporel neurologique n&#8217;était pas achevé, c&#8217;est-à-dire avant le 30ème mois (9).<br />
Le plus souvent la dépression masquée et ses symptômes surviennent chez des personnes qui ne se plaignent pas de leur vie relationnelle et affective. Leur plainte se concentre sur leurs symptômes physiques, qui accaparent leurs efforts pour guérir.<br />
On notera avec intérêt qu&#8217;en Allemagne, les unités psychosomatiques, c&#8217;est-à-dire les services hospitaliers associant le traitement psychothérapeutique au traitement organique, sont beaucoup plus nombreux qu&#8217;en France.<br />
D&#8217;après Walcher, la dépression masquée peut prendre la forme de n&#8217;importe quel syndrome somatique. Ainsi le processus dépressif est recouvert par une diversité de troubles végétatifs ou organiques fonctionnels &#8211; équivalents dépressifs- qui touchent tous les systèmes: système nerveux-central, systèmes vaso-végétatif, cardio-vasculaire, gastro-intestinal, génito-urinaire, musculaire, osseux.<br />
Parmi ces symptômes équivalents dépressifs ont été identifiés dès 1965<br />
•	les troubles du sommeil (insomnie, surtout du matin, mais aussi hypersomnie)<br />
•	les troubles gastro-intestinaux ( dont la colopathie fonctionnelle)<br />
•	les troubles neurovégétatifs et fonctionnels, parmi lesquels ont été recensés<br />
o	la constriction cervicale ou thoracique<br />
o	les vertiges (de Meniere)<br />
o	les acouphènes<br />
o	les troubles cardio-vasculaires (poussées hypertensives ou hypotensives)<br />
o	les céphalées, souvent accompagnées d&#8217;éléments phobiques (peur d&#8217;une tumeur cérébrale, de la mort)<br />
o	Affections cutanées<br />
o	Troubles musculo-squelettiques: douleurs au niveau de la nuque et de la colonne vertébrale : scapulalgies, lombalgies, certaines arthroses, douleurs sciatiques et pelviennes<br />
o	les douleurs atypiques ; douleurs sine materia, glossodynies et stomatodynies (douleurs de la langue) les algies faciales atypiques</p>
<p>Les examens sont répétés, les traitements sont renforcés et pourtant peu efficaces, et cela est logique Plus la composante psychique d&#8217;un trouble psychosomatique est prégnante, plus les traitements médicaux habituels sont peu opérants. L&#8217;expérience montre que la psychothérapie analytique permet d&#8217;améliorer l&#8217;efficacité des traitements médicamenteux, dès lors que le cadre classique de l&#8217;analyse est aménagé pour ces patients, avec des séances face à face, et un psychanalyste compétent pour ce type d&#8217;entretiens.<br />
En conclusion, le &laquo;&nbsp;psycho-soma&nbsp;&raquo;, terme que nous devons à Winnicott, est une réalité déroutante. C&#8217;est au corps (organes localisés, directement observables) que l&#8217;on a tendance à attribuer directement et spontanément l&#8217;explication d&#8217;anomalies fonctionnelles et/ou de sensations douloureuses&#8230; La dimension psychique est difficilement localisable sauf par IRM ; elle implique une écoute du langage verbal et non-verbal. Cette dimension psychique peut être niée par certains car elle n&#8217;obéit pas à la logique commune.<br />
La citation de Pascal, qui avait une compréhension profonde de la nature humaine, nous donne à réfléchir :<br />
&nbsp;&raquo; C’est une maladie naturelle à l’homme de croire qu’il possède la vérité directement; et de là vient qu’il est toujours disposé à nier tout ce qui lui est incompréhensible; au lieu qu’en effet il ne connaît naturellement que le mensonge; et qu’il ne doit prendre pour véritables que les choses dont le contraire lui paraît faux &laquo;&nbsp;.<br />
Pascal, De l’esprit géométrique</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.hypnose-eveducharme.com/?feed=rss2&amp;p=1631</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Cancer: la découverte du Docteur Hamer</title>
		<link>http://www.hypnose-eveducharme.com/?p=1626</link>
		<comments>http://www.hypnose-eveducharme.com/?p=1626#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 28 Mar 2013 13:38:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ducharme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.hypnose-eveducharme.com/?p=1626</guid>
		<description><![CDATA[CANCER: LA DECOUVERTE DU Dr HAMER En 1981 : découverte de la loi d’Airain du cancer. Le Docteur Ryke Geerd Hamer publie son premier livre : La MÉDECINE NOUVELLE Le Docteur Hamer affirme que tout cancer résulte d’un choc psychique, &#8230; <a href="http://www.hypnose-eveducharme.com/?p=1626">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.hypnose-eveducharme.com/wp-content/uploads/2013/03/z_cancer.jpg"><img src="http://www.hypnose-eveducharme.com/wp-content/uploads/2013/03/z_cancer-300x276.jpg" alt="" title="_cancer" width="300" height="276" class="alignleft size-medium wp-image-1627" /></a><br />
<strong>CANCER: LA DECOUVERTE  DU  Dr  HAMER</strong><br />
En 1981 : découverte de la loi d’Airain du cancer. Le Docteur Ryke Geerd Hamer  publie son premier livre :<br />
La MÉDECINE NOUVELLE </p>
<p>Le Docteur Hamer affirme que tout cancer résulte d’un choc psychique, conflictuel, dramatique, vécu dans l’isolement. Au cerveau se manifeste une altération visible au scanner cérébral : le FOYER DE HAMER . Au même moment, il s’ensuit l’amorce d’un cancer dans la partie bien spécifique du corps, dont l’emplacement exact est déterminé par le Foyer de Hamer au cerveau. Il y a donc :<br />
Le psychisme = Programmeur<br />
Le cerveau = Ordinateur<br />
L’organe = La Machine</p>
<p>La médecine d’école est basée sur près de 5000 hypothèses, la Médecine Nouvelle est établie empiriquement et repose sur 5 lois biologiques qui peuvent être vérifiées à n’importe quel moment sur n’importe quel patient et se passe d’hypothèses. Les maladies ne sont pas des pannes malignes, mais des programmes spéciaux et sensés de la nature.</p>
<p><strong>Les 5 lois biologiques</strong></p>
<p><strong>1ère loi biologique : La loi d’Airain du Cancer</strong><br />
L&#8217;expression &laquo;&nbsp;Loi d&#8217;Airain du cancer&nbsp;&raquo; est liée à l&#8217;histoire. Au tout début, je cherchais &laquo;&nbsp;seulement&nbsp;&raquo; les tenants et aboutissants des maladies cancéreuses. Lorsqu&#8217;en 1981, à Oberaudorf près de Kufstein (3 ans après mon propre cancer), je fis la découverte de la 1ère loi biologique, je la nommai &laquo;&nbsp;Loi d&#8217;Airain du cancer&nbsp;&raquo;, avec ses 3 critères.<br />
<strong><em>1er critère :</em></strong><br />
Tout cancer ou maladie équivalente débute par un DHS (Dirk Hamer Syndrome), c’est-à-dire un choc conflictuel :<br />
•extrêmement brutal<br />
•dramatiquement vécu<br />
•dans l’isolement<br />
A l’instant du DHS, il se produit un foyer de Hamer aux 3 niveaux :<br />
1.psychique<br />
2.cérébral<br />
3.organique<br />
<em><strong><br />
2ème critère :</strong></em><br />
A l’instant du DHS, c’est la teneur du conflit qui détermine aussi bien la localisation du foyer de Hamer au cerveau que la localisation du cancer ou équivalent, dans l’organe.<br />
<strong><em>3ème critère :</em></strong><br />
A partir du DHS, il y a corrélation exacte entre l’évolution du conflit et celle du cancer ou équivalent, au double niveau cérébral et organique.</p>
<p><strong>2ème loi biologique :</strong><br />
Toute maladie connue en médecine présente une évolution biphasique à condition que le conflit ait été résolu.<br />
Autrefois, on décrivait dans nos livres de médecine quelques centaines de &nbsp;&raquo; maladies froides &nbsp;&raquo; et autant de &nbsp;&raquo; maladies chaudes &laquo;&nbsp;.<br />
 En cas de &nbsp;&raquo; maladies froides &laquo;&nbsp;, le patient présentait une peau froide, des extrémités froides, un état de stress durable, une perte de poids et des perturbations survenant durant la période d’endormissement ou des troubles survenant durant le sommeil.<br />
 A ce groupe de maladies étaient rattachés par exemple le cancer, la sclérose en plaque, l’angine de poitrine, les neurodermites, le diabète, les pathologies du mental et de l’humeur, etc&#8230;<br />
 Aux &nbsp;&raquo; maladies chaudes &nbsp;&raquo; se rattachaient toutes les autres pathologies comme par exemple les infections, les rhumatismes, les allergies, les exanthèmes&#8230;</p>
<p>Il faut maintenant constater que tout cela n’était pas exact. Aucune de ces maladies dites froides ou chaudes ne constituaient en soi une maladie à proprement parler, mais plutôt une des deux phases de la maladie. C’est toujours la &nbsp;&raquo; phase froide &nbsp;&raquo; qui survient la première et, en second lieu, la &nbsp;&raquo; phase chaude &nbsp;&raquo;</p>
<p><strong>3ème loi biologique :</strong></p>
<p>Le système ontogénétique des tumeurs et équivalents de cancers.<br />
Ces relations sont fondamentalement neuves. Il n’existe absolument rien à ce sujet dans toute la littérature médicale.<br />
 Le système ontogénétique des tumeurs et équivalents de cancer repose sur les critères suivants :<br />
1er critère :</p>
<p>Les conflits apparentés aux feuillets embryonnaires sont également en correspondance avec :<br />
•des relais cérébraux apparentés aux feuillets embryonnaires dans le cas de conflit actif, ce que j’appelle les foyers de Hamer (F.H.)<br />
•des organes correspondant aux feuillets embryonnaires qu’ils touchent<br />
•des structures histologiques caractéristiques de ces feuillets embryonnaires</p>
<p><em><strong>2ème critère :</strong></em><br />
Les conflits qui ont leur impact dans le cerveau ancien (tronc cérébral et cervelet), se traduisent par des mitoses cellulaires durant la phase de leur activité et par des phénomènes de caséification microbienne et de déblayage des tumeurs durant la phase de guérison post-conflictolytique (phase PCL).<br />
 Les conflits qui ont leur point d’impact dans le cerveau nouveau (moelle cérébrale pour les tissus mésodermiques plus récents et cortex pour les tissus d’origine ectodermique), présentent des pertes cellulaires, nécroses, ulcères, durant leur phase active ou pour ce que j’appelle les équivalents de cancer, exclusivement des troubles, voire des pannes fonctionnelles.</p>
<p><em><strong>3ème critère :</strong></em><br />
Chacune de ce que l’on a coutume d’appeler &nbsp;&raquo; maladies &laquo;&nbsp;, qu’elle corresponde à la phase active ou à la phase PCL, possède un sens biologique bien réel que nous devons nous efforcer de redécouvrir par le recours à l’embryologie et à l’éthologie.<br />
 Cela signifie, en clair, que chaque maladie constitue un programme spécial pour résoudre un problème biologique inattendu et peu ordinaire.</p>
<p><strong>4ème loi biologique :</strong></p>
<p>Le système ontogénétique des microbes.<br />
Chacune des différentes catégories de microbes a une action spécifique sur chaque tissu embryonnaire qui lui correspond. Les microbes interviennent donc toujours durant la phase de guérison, sur des groupes de tissus dont l’origine embryonnaire explique leur spécificité d’action. Tous les microbes interviennent sous le contrôle du cerveau. Ils ne sont en aucun cas responsables des symptômes propres à la phase de guérison. Au contraire, ils lui permettent de se dérouler de manière optimale !<br />
 Ce que l’on appelle &nbsp;&raquo; le système immunitaire &laquo;&nbsp;, que l’on nous a présenté comme une sorte d’armée au service de notre organisme, qui aurait la mission de détruire en leur livrant bataille les cellules cancéreuses et les &nbsp;&raquo; méchants &nbsp;&raquo; microbes n’existe plus pour moi selon cette ancienne compréhension. Sous les ordres du cerveau, ces microbes que nous avons considérés comme pathogènes, deviennent inoffensifs voir même utiles. On peut les retrouver partout dans notre organisme. Ils ne seront réactivés qu’en cas de nouvelle conflictolyse pour remplir leur fonction utile, et cela selon le tissu qui leur correspond.<br />
 Prisonniers de notre conception des microbes en matière d’hygiène, nous avons cherché à extirper &nbsp;&raquo; ces travailleurs saisonniers &nbsp;&raquo; de notre organisme.<br />
 Nous avons réduit les cas de tuberculose. Ce faisant, nous avons empêché que les tumeurs de l’intestin et de la glande mammaire puissent être caséifiées durant la phase de guérison par les bacilles acido-résistants ou éliminées par ces microbes. A vrai dire, cela a fortement contribué à l’important essor de la chirurgie et de l’oncologie. Cependant, du point de vue biologique et médical, c’était une erreur.</p>
<p><strong>5ème loi biologique :</strong><br />
La quintessence.<br />
Ce que nous appelions &laquo;&nbsp;maladie&nbsp;&raquo; est maintenant considéré comme faisant partie d&#8217;un programme biologique spécial bien-fondé prévu par la nature au cours des temps (SBS).<br />
Cette 5ème loi biologique ou &laquo;&nbsp;Quintessence&nbsp;&raquo; est l&#8217;âme de toute la Médecine Nouvelle. Certains l&#8217;appellent la &laquo;&nbsp;Medicina sagrada&nbsp;&raquo;.<br />
C&#8217;est vrai, la Médecine Nouvelle est en quelque sorte sacralisée par cette 5ème loi qui complète et concrétise la quintessence. Songez aux perspectives gigantesques qui s&#8217;ouvrent ainsi.<br />
D&#8217;un côté, la &laquo;&nbsp;medicina sagrada&nbsp;&raquo; est infiniment scientifique, basée sur 5 lois biologiques.<br />
D&#8217;un autre côté, elle nous ramène à l&#8217;ancienne médecine des prêtres d&#8217;Asclépios, qui était déjà à l&#8217;époque très humaine&#8230;<br />
D&#8217;une part, il n&#8217;existe plus les &laquo;&nbsp;maladies&nbsp;&raquo; dans le sens où on l&#8217;entendait auparavant, puisque tous les symptômes que nous pouvons constater s&#8217;expliquent facilement et peuvent être maîtrisés sans peine dans la plupart des cas.<br />
D&#8217;autre part, nous vivons dans un monde qui n&#8217;a vraiment rien de biologique. La &laquo;&nbsp;medicina sagrada&nbsp;&raquo; ne veut pas dire que nous sommes au paradis, loin de la souffrance et de la mort, en aucun cas ! Mais cette médecine intellectuelle que l&#8217;on prétend scientifique, sans âme, terne et sans compassion, peut être abandonnée par celui qui a compris les lois et règles de la Médecine Nouvelle et qui les respecte.<br />
La médecine est devenue maintenant cosmique, puisqu&#8217;elle applique les mêmes lois aux êtres humains, aux animaux et aux plantes. Tout est déjà programmé pour chaque créature dans son &laquo;&nbsp;patrimoine&nbsp;&raquo;. Nous pouvons aujourd&#8217;hui pour la première fois comprendre ceux qui nous entourent, les animaux et les plantes. C&#8217;est un privilège que de pouvoir vivre avec une telle conscience, de pouvoir respirer et partager avec tous ceux qui nous entourent.</p>
<p>C&#8217;est pour moi renversant de constater que la &laquo;&nbsp;maladie&nbsp;&raquo; est un programme spécial dont le sens est biologique. Cela remet en question non seulement les thérapies symptomatiques, mais en plus les rend absurdes. Qui voudrait encore intervenir après cette découverte dans les cycles merveilleux de la nature, dans ce programme spécial au sens biologique de la nature ?</p>
<p>Les &laquo;&nbsp;maladies&nbsp;&raquo; n&#8217;existent pas et n&#8217;ont jamais existé au sens où nous l&#8217;entendions. Ce ne sont que différentes phases d&#8217;un programme spécial bien-fondé (SBS) conçu par la nature.<br />
Nous comprenons maintenant pourquoi 80 à 90 % des animaux guérissent spontanément d&#8217;eux-mêmes, même s&#8217;il s&#8217;agit de cancers. Les êtres humains guérissaient également spontanément auparavant et dans les mêmes proportions, avant qu&#8217;il n&#8217;existe la chimiothérapie, la radiothérapie, la morphine, toute cette médecine où règnent cynisme et cyanure de potassium, médecine qui panique le patient et le rend malade. Et nous comprenons maintenant aussi pourquoi 98 % de ces patients affolés meurent, alors que 95 % des patients soignés par la Médecine Nouvelle survivent !</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.hypnose-eveducharme.com/?feed=rss2&amp;p=1626</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Effet placeco, effet nocibo?</title>
		<link>http://www.hypnose-eveducharme.com/?p=1622</link>
		<comments>http://www.hypnose-eveducharme.com/?p=1622#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 24 Mar 2013 19:10:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ducharme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.hypnose-eveducharme.com/?p=1622</guid>
		<description><![CDATA[L’effet ”nocebo” Moins étudié que son jumeau bénéfique, le placebo, est un phénomène psychosomatique souvent ravageur. Article extrêmement intéressant écrit par Helen Pilcher, New Scientist A la fin des années 1970, Sam Shoeman apprend qu’il souffre d’un cancer du foie &#8230; <a href="http://www.hypnose-eveducharme.com/?p=1622">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’effet ”nocebo”</strong></p>
<p>Moins étudié que son jumeau bénéfique, le placebo, est un phénomène psychosomatique souvent ravageur.<br />
Article extrêmement intéressant écrit par Helen Pilcher, New Scientist</p>
<p>A la fin des années 1970, Sam Shoeman apprend qu’il souffre d’un cancer du foie en phase terminale et qu’il ne lui reste plus que quelques mois à vivre.<br />
Shoeman meurt effectivement quelques semaines plus tard et pourtant les résultats de l’autopsie révèlent que les médecins s’étaient trompés: la tumeur était en réalité minuscule et il n’y avait aucune trace de métastases.<br />
“Il n’est pas mort du cancer, il est mort parce qu’il croyait qu’il était en train de mourir du cancer”, résume Clifton Meador, professeur à l’école de médecine Vanderbilt de Nashville.<br />
“Quand tout le monde vous traite comme un mourant, vous finissez par croire que vous êtes mourant. Tout votre être est convaincu qu’il va mourir.” Les cas comme celui de Sam Shoeman sont peut-être les formes les plus extrêmes d’un phénomène assez répandu. En effet, il est possible qu’un grand nombre de patients subissent des effets secondaires uniquement parce qu’on les a avertis qu’ils risquaient d’en subir. En outre, les personnes qui pensent être sujettes à certaines maladies ont plus de chances d’en être atteintes que celles qui sont convaincues du contraire.</p>
<p><strong>Le fait de se croire malade peut-il effectivement rendre malade ?</strong><br />
L’idée peut paraître tirée par les cheveux, pourtant l’inverse a été scientifiquement démontré.<br />
C’est le célèbre effet placebo, le pouvoir de suggestion capable de guérir.<br />
 Les placebos ne font pas de miracles, mais ils produisent des effets physiologiques mesurables.<br />
 L’effet placebo a malheureusement un jumeau maléfique : l’effet nocebo, qui apparaît lorsqu’une attitude pessimiste suffit à produire des effets nocifs sur la santé d’un patient.<br />
Le terme “nocebo” – en latin “je nuirai” – n’est apparu que dans les années 1960, et les connaissances sur ce phénomène sont nettement plus réduites que celles sur l’effet placebo. Après tout, il n’est pas si simple, d’un point de vue éthique, d’obtenir une autorisation pour mener des études visant à rendre malades les volontaires.<br />
Tout indique que l’effet nocebo peut prendre des proportions graves.<br />
“La ‘mort par incantation vaudoue’, si tant est qu’elle existe, pourrait être une forme extrême de l’effet nocebo”, explique Robert Hahn, anthropologue au Centre de contrôle et de prévention des maladies (CDC) d’Atlanta, en Géorgie, et spécialiste de ce phénomène.</p>
<p>Une étude rétrospective de 15 essais cliniques menés sur des milliers de patients – certains prenants des bêtabloquants [médicaments bloquant l’action d’hormones comme l’adrénaline, souvent utilisés en cardiologie], d’autres servants de groupe de contrôle [a qui l’on donne un placebo] – a révélé que l’ensemble des volontaires se plaignaient des mêmes effets secondaires : fatigue, symptômes dépressifs et dysfonctionnements sexuels.<br />
 Certains ont même dû interrompre l’essai en raison de ces désagréments.<br />
 L’effet nocebo s’observe couramment dans la pratique médicale.</p>
<p>Près de 60 % des patients suivant une chimiothérapie commencent à se sentir mal avant même de commencer le traitement. “Cela peut se produire plusieurs jours avant, ou bien sur le trajet [pour l’hôpital]”, explique Guy Montgomery, psychologue clinicien à l’école de médecine Mount Sinai, à New York. Parfois, le simple fait d’entendre la voix du médecin suffit à rendre malades certains patients.<br />
<strong><br />
 L’optimisme ou le pessimisme influent sur la santé</strong></p>
<p><strong> Plus inquiétant encore, l’effet nocebo peut être contagieux.</strong></p>
<p>Cela fait des siècles que les médecins ont observé des cas de propagation de symptômes inexpliqués au sein d’un groupe.<br />
Le phénomène est connu sous le nom de “phénomène psychogénique de masse”. Irving Kirsch et Giuliana Mazzoni, deux psychologues de l’université de Hull, au Royaume-Uni, se sont récemment intéressés à l’une de ces manifestations.</p>
<p>Dans le cadre de leur étude, les deux scientifiques ont demandé à certains membres d’un groupe d’étudiants de respirer des échantillons d’air en leur faisant croire qu’ils contenaient “une substance potentiellement nocive pour l’environnement” et susceptible d’entraîner des maux de tête, des nausées, des démangeaisons et de la somnolence. La moitié des volontaires assista ensuite à une projection montrant une femme développant – apparemment – tous ces symptômes après avoir respiré un échantillon d’air.<br />
<strong>Résultat :</strong> les étudiants qui avaient respiré un échantillon de cet air étaient plus susceptibles de signaler le même genre de symptômes que les autres. Les symptômes étaient même plus prononcés chez les femmes qui avaient assisté à la projection.</p>
<p>Voilà qui place les médecins dans une situation particulièrement délicate. “D’un côté, les gens ont le droit de savoir à quoi s’attendre, de l’autre, le fait de les informer peut augmenter le risque d’apparition des effets annoncés”, explique Giuliana Mazzoni.<br />
 Cela signifie que les médecins doivent être très attentifs à leur façon de formuler les choses afin de réduire les effets négatifs, ajoute Guy Montgomery.<br />
“Tout est dans la façon de le dire.”</p>
<p><strong>Le phénomène suscite encore trop de questions.</strong><br />
Quels sont les facteurs déclencheurs de l’effet nocebo ?<br />
Combien de temps les symptômes peuvent-ils durer ?<br />
L’optimisme ou le pessimisme de chacun peuvent avoir une incidence mais aucun trait de caractère ne permet de faire des prédictions. Le phénomène touche aussi bien les hommes que les femmes, même si celles-ci signalent davantage de symptômes que les hommes. “Les femmes tendent à se fonder davantage sur leurs expériences passées, tandis que les hommes sont plus réticents à en tenir compte”, note Enck.</p>
<p><strong>L’effet nocebo relève du domaine de la croyance</strong></p>
<p>Une chose est sûre, ces phénomènes de nature apparemment psychologique ont des conséquences très réelles dans le cerveau.<br />
L’année dernière, utilisant la technique de tomographie par émission de positrons, Jon-kar Zubieta, de l’université du Michigan, a observé que l’effet nocebo était lié à une baisse de la dopamine et de l’activité opioïde dans le cerveau. Cela expliquerait pourquoi l’effet nocebo tend à exacerber les sensations de douleur.<br />
 En parallèle, Fabrizio Benedetti, de la faculté de médecine de Turin, a découvert que les douleurs liées à l’effet nocebo pouvaient disparaître grâce à une substance appelée proglumide, qui bloque les récepteurs de la cholécystokinine (CCK), une hormone. Typiquement, l’anticipation d’une douleur est source d’anxiété, ce qui active les récepteurs CCK et augmente les sensations douloureuses.</p>
<p> Reste que la cause première de l’effet nocebo ne relève pas du domaine de la neurochimie mais bien de la croyance. Ainsi que l’explique Hahn, les chirurgiens se montrent généralement hésitants quand il s’agit d’opérer des patients qui sont convaincus qu’ils vont mourir car c’est souvent ce qui se produit.<br />
 Une étude a révélé que les femmes qui se croient particulièrement sujettes au risque d’arrêt cardiaque ont quatre fois plus de chances de mourir de maladie cardio-vasculaire que les autres femmes présentant les mêmes facteurs de risque.</p>
<p>Les preuves ont beau s’accumuler, il est difficile d’accepter, à l’ère de la raison, que des croyances puissent tuer.<br />
 Après tout, la plupart d’entre nous éclateraient sûrement de rire si un homme étrangement attifé se mettait à sauter autour de nous en agitant un os et en nous disant que nous allons mourir.<br />
 Mais imaginez quel effet cela vous ferait d’entendre la même chose de la bouche d’un médecin propre sur lui, bardé de diplômes, avec tous vos résultats d’examens dans son ordinateur ?<br />
 Le contexte social et culturel est crucial, explique Enck.<br />
Peut-être faudra-t-il attendre de découvrir les fondements médicaux et biologiques de la “mort vaudoue” pour reconnaître que ce phénomène est bien réel et qu’il peut affecter n’importe quel individu.</p>
<p>Source: http://www.psy-en-mouvement.com/intra/imprim_news.php?id=1196</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.hypnose-eveducharme.com/?feed=rss2&amp;p=1622</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Troubles bipolaires et hypnose</title>
		<link>http://www.hypnose-eveducharme.com/?p=1614</link>
		<comments>http://www.hypnose-eveducharme.com/?p=1614#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 16 Mar 2013 19:14:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ducharme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.hypnose-eveducharme.com/?p=1614</guid>
		<description><![CDATA[Troubles Bipolaires Une étude sur le ressenti des malades bipolaires. Pour la première fois, une étude sur les troubles bipolaires donne la parole aux personnes directement touchées par cette maladie. But de la démarche: mieux cerner la maladie, pour contrer &#8230; <a href="http://www.hypnose-eveducharme.com/?p=1614">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.hypnose-eveducharme.com/wp-content/uploads/2013/03/bipolaires.jpg"><img src="http://www.hypnose-eveducharme.com/wp-content/uploads/2013/03/bipolaires-300x228.jpg" alt="" title="bipolaires" width="300" height="228" class="alignleft size-medium wp-image-1615" /></a><strong>Troubles Bipolaires</strong></p>
<p><strong><em>Une étude sur le ressenti des malades bipolaires.</em></strong></p>
<p>Pour la première fois, une étude sur les troubles bipolaires donne la parole aux personnes directement touchées par cette maladie.<br />
But de la démarche: mieux cerner la maladie, pour contrer les nombreux problèmes d&#8217;errance de diagnostic.<br />
Les troubles bipolaires de type 1 affectent au moins 600 000 personnes en France.<br />
Au départ, il s&#8217;agit d&#8217;un trouble de l&#8217;humeur, normal pour tous, mais qui chez les malades connaît des variations beaucoup plus intenses.<br />
La maladie les fait passer d&#8217;épisodes de longues dépressions à des états euphoriques, en passant par des comportements à risques, voire suicidaires; le tout entrecoupé de périodes d&#8217;accalmie.<br />
Le professeur Philippe Courtet, chef du service de psychologie médicale à Montpellier parle de &laquo;&nbsp;source majeure de handicap&nbsp;&raquo; pour les jeunes adultes de 15 à 44 ans. &nbsp;&raquo;<br />
Les patients sont victimes de la tyrannie de leurs sentiments. Leur vécu émotionnel est mal régulé par le cerveau, ce qui entraîne cette alternance entre phase maniaque et phase dépressive.<br />
Chronique et récurrente, cette affection n&#8217;en est pas moins difficile à diagnostiquer.<br />
La réalité des chiffres montre qu&#8217;il faut de 5 à 10 ans en moyenne pour détecter des troubles bipolaires chez un patient.<br />
Selon le Professeur Chabannes, chef du service de psychiatrie à Grenoble, &laquo;&nbsp;les médecins parlent d&#8217;abord de schizophrénie, de dépression voire de troubles de la personnalité avant de tomber parfois sur le bon diagnostic.<br />
Ils prescrivent donc souvent un traitement inadéquat à la personne.&nbsp;&raquo;</p>
<p><strong>Pourtant, il existe bien une guérison à la maladie.<br />
Elle passe par la polythérapie.</strong><br />
En d&#8217;autres termes, un traitement thymorégulateur (régulateur d&#8217;humeur) accompagné d&#8217;une aide psychologique pour aider le patient.<br />
Il y a urgence à agir, continue le psychiatre, 50% des malades ont tenté au moins une fois de se suicider. Les études montrent que traitées correctement, le taux de mortalité de ces personnes diminue.&nbsp;&raquo;</p>
<p><strong><strong>&laquo;&nbsp;Jardiniers, politiques, nous sommes tous concernés&nbsp;&raquo;</strong></strong></p>
<p>L&#8217;étude, initiée entre autres par Jean-Paul Chabannes, Philippe Courtet, appelée ECHO ne découle pas d&#8217;une démarche classique puisqu&#8217;elle place le malade au centre du dispositif.<br />
300 patients de type bipolaire 1 ont été interrogés par des personnes qui ne relèvent pas du dispositif médical (associations, sondeurs&#8230;.).<br />
Les questions ont été posées suivant 4 axes: leurs relations à leur environnement social, leur famille, l&#8217;histoire et le vécu de la maladie, mais aussi leurs attentes et leur prise en charge (traitement).<br />
Il en ressort que 99% des personnes interrogées ont consulté au moins une fois pour des signes annonciateurs de la maladie. 38% déclarent qu&#8217;ils avaient déjà des troubles avant l&#8217;âge de 18 ans.</p>
<p>Sa présidente, Annie Labbé, qui a elle-même souffert de ces troubles dès l&#8217;âge de 9 ans raconte son désarroi face au peu d&#8217;informations et de Dans son explication, elle préfère employer &laquo;&nbsp;troubles de l&#8217;humeur&nbsp;&raquo; à troubles bipolaires.<br />
&laquo;&nbsp;Il y a tout de même eu des progrès depuis 10 ans, nous cernons mieux et plus tôt la maladie.<br />
Reste l&#8217;acceptation de la maladie, qui est toujours aussi difficile. Les patients manquent d&#8217;informations. Il faudrait pour cela prendre le temps de les renvoyer chacun vers leur passé, pour évoquer au cours de leur existence les différents épisodes vécus. Anorexie, abandon d&#8217;école, déprime, font qu&#8217;ils comprennent mieux ce qui leur arrive.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Pour finir, elle en appelle à tous, &laquo;&nbsp;regardez autour de vous, pour mieux repérer les personnes atteintes de ces affections. Jardiniers, politiques, employés, nous pouvons tous être concernés un jour.&nbsp;&raquo;<br />
Les chiffres recueillis par l&#8217;étude sont un indicatif fort de la nécessité de déstygmatiser la maladie, mais aussi de parvenir à traiter de manière plus précoce les cas de troubles bipolaires.<br />
Pour leur permettre, dans la mesure du possible, d&#8217;aspirer à une vie &laquo;&nbsp;comme les autres&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Par Noria Ait-Kheddache, L&#8217;express du 15/12/2009</p>
<p>PSY EN MOUVEMENT &#8211; n° 10012010</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.hypnose-eveducharme.com/?feed=rss2&amp;p=1614</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Enfant et violence dans le couple</title>
		<link>http://www.hypnose-eveducharme.com/?p=1610</link>
		<comments>http://www.hypnose-eveducharme.com/?p=1610#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 16 Mar 2013 18:59:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ducharme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.hypnose-eveducharme.com/?p=1610</guid>
		<description><![CDATA[L&#8217;enfant face à la violence dans le couple de Karen Sadlier Un excellent livre pour aider les parents dont les enfants sont piégé dans le conflit de manipulation perverse&#8230; La violence conjugale a longtemps été considérée comme une affaire d’adultes. &#8230; <a href="http://www.hypnose-eveducharme.com/?p=1610">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.hypnose-eveducharme.com/wp-content/uploads/2013/03/lenfant-fac-à-la-violence.jpg"><img src="http://www.hypnose-eveducharme.com/wp-content/uploads/2013/03/lenfant-fac-à-la-violence.jpg" alt="" title="l&#039;enfant fac à la violence" width="96" height="150" class="alignleft size-full wp-image-1611" /></a><br />
<strong>L&#8217;enfant face à la violence dans le couple</strong><br />
 de Karen Sadlier </p>
<p><em>Un excellent livre pour aider les parents dont les enfants sont piégé dans le conflit de manipulation perverse&#8230;</em></p>
<p>La violence conjugale a longtemps été considérée comme une affaire d’adultes. Des études internationales ont cependant montré qu’elle avait également des conséquences graves sur le développement physique et psychologique de l’enfant témoin. Les agressions physiques, sexuelles, verbales, psychologiques et économiques, qui constituent la violence conjugale, créent un climat de vie, marqué au quotidien par l’insécurité et l’instabilité. Au cœur d’enjeux familiaux, sociaux et judiciaires, l’enfant se trouve, dès son plus jeune âge, menacé dans son développement.</p>
<p>Les implications psychologiques et médicales de la problématique posent la question de la protection de l’enfant dans le cadre de telles violences. S’agit-il d’une forme de maltraitance ? Quelles réponses existent en France à cette problématique de point de vue social, judiciaire, thérapeutique, et politique ? Comment le problème est-il abordé par les autres pays européens ?</p>
<p>Conçu pour les professionnels de la santé, de la justice, de l’éducation, du secteur social et médico-social, cet ouvrage fait le point sur les connaissances actuelles et définit des axes de réflexion pour améliorer notre réponse aux besoins de ces enfants.</p>
<p>Sommaire Introduction (Lopez-Créoff). Les effets psychologiques (Sadlier). Les implications médicales (Desurmont). Parentalité et violence dans le couple (Kedia et Sabouraud). Une catégorie à prendre en compte (Séverac). État des lieux d’un point de vue pratique (Séverac). Une maltraitance majeure (Lassus). Face à la justice (Poirret). De la clinique aux réponses juridiques et sociétales (Tran et Hernández Páramo).</p>
<p><strong>Biographie des auteurs</strong><br />
Marie Desurmont &#8211; Médecin légiste, pédiatre, expert près la cour d&#8217;appel de Douai, praticien hospitalier au CHRU de Lille.<br />
Marianne Kedia &#8211; est psychologue et psychothérapeute au Centre du Psychotrauma de l’Institut de victimologie à Paris. Elle a soutenu une thèse de doctorat sur les liens entre la personnalité et les symptômes posttraumatiques. Elle enseigne la psychothérapie et la psychotraumatologie dans différentes universités parisiennes. Son approche mêle des principes de thérapie comportementale et cognitive et de thérapie humaniste. Elle est l’auteur avec le Docteur Aurore Sabouraud-Séguin et leurs collègues du Centre du Psychotrauma de L’Aide-mémoire de psychotraumatologie (Dunod, 2008).<br />
Pierre Lassus &#8211; Essayiste, administrateur de l’Institut de Victimologie, Directeur Général Honoraire de L’Union Française pour le Sauvetage de l’Enfance<br />
Patrick Poirret &#8211; Procureur de la Republique (Strasbourg)<br />
Aurore Sabouraud-Séguin &#8211; Psychiatre, directrice du Centre de psychotrauma de l&#8217;Institut de victimologie (Paris).<br />
Nadège Séverac &#8211; Sociologue, chargée d&#8217;études &laquo;&nbsp;Recherche&nbsp;&raquo; à l&#8217;Observatoire National de l&#8217;Enfance en Danger (Paris).<br />
Patrice Tran &#8211; Consultant, expert en protection de l&#8217;enfance et en risques psycho-sociaux, diplômé de l&#8217;IEP de Paris (Sciences-Po).<br />
Publics</p>
<p>    Professions psy dans le domaine de l’enfance<br />
    Professionnels et responsables de l’ aide sociale à l’ enfance<br />
    Professions paramédicales, juridique et éducative engagées auprès de l’enfance<br />
 ref:/ http://www.dunod.com</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.hypnose-eveducharme.com/?feed=rss2&amp;p=1610</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
